Principe de l'essai d'écaillage
Principe de l'essai d'écaillage
pour essais de traction dynamique par écaillage
Le banc d’essais d’écaillage utilisé pour caractériser la résistance et l’énergie de rupture en traction dynamique dans les géomatériaux (bétons, BUHP, roches) à des vitesses de déformation de 20 à 200 s-1 repose sur l’utilisation d’un lanceur de calibre 50 mm et d’une barre de Hopkinson de diamètre 45 mm et de longueur 1200 mm. Le pulse de compression généré dans le barre est transmis à l’échantillon et se réfléchit en pulse de traction sur sa surface libre conduisant à sa rupture dynamique. L’instrumentation utilisée comprend des ponts de jauge, un interféromètre laser (± 20 m/s), une caméra ultra-rapide (Kirana, 5 Mfps, 924x768 pixels) utilisée pour réaliser des mesures de champs (méthode des grilles ou DIC). Le dépouillement des essais repose sur une mesure des champs d’accélération permettant de remonter aux contraintes dans la zone observée de l’échantillon. Les essais pratiqués sur différents béton permettent d’étudier l’influence de la vitesse de déformation et de paramètres microstructuraux sur la résistance en traction des géomatériaux.
Mis à jour le 19 novembre 2019